
Vous vendez déjà en paiement à la livraison. Ce qui coûte, ce n’est pas le mode : c’est la tournée faite pour rien, le colis dont on ne sait plus où il en est, et l’argent qui rentre le soir sans qu’on puisse dire s’il est complet. BrivoX ne vous apprend pas à vendre à la livraison. Il tient le registre que vous tenez de tête.
Le client ne risque rien : il paie à la réception. Vous, si. Une adresse hors de vos zones, un colis refusé à la porte, un livreur qui rend 45 000 FCFA sur 52 000 sans qu’on sache pourquoi. Chaque trou se comble de mémoire, et la mémoire coûte de l’argent. Ce n’est pas le mode de paiement qu’il faut changer, c’est ce qu’on écrit autour.
BrivoX ne prélève rien sur ce que votre livreur encaisse. Vous payez votre abonnement, et c’est tout. Le montant complet reste à vous.
Une commande arrive en « Nouveau ». Tant que vous ne l’avez pas acceptée, aucun livreur ne peut la prendre en charge.
Le livreur saisit ce qu’il a reçu. Un manque est refusé sur-le-champ, pas découvert le soir. Un excédent inhabituel est refusé aussi.
La photo du colis remis est obligatoire, sur tous les plans. Pas de photo, pas de confirmation.
Vous définissez vos zones, leurs frais en FCFA et leurs délais. C’est cette grille qui calcule les frais d’une commande. Une adresse hors zone est refusée à la commande, avec la liste de ce que vous desservez.
Une commande arrive en « Nouveau ». Aucun livreur ne peut la mettre en route tant que vous ne l’avez pas acceptée. Ce n’est pas une consigne : c’est refusé par le système.
BrivoX écrit le message du livreur : référence, cliente, adresse, articles, et ce qu’il doit encaisser. Vous appuyez sur envoyer depuis votre propre WhatsApp.
Sur tous les plans. Pas de photo du colis remis, pas de confirmation possible. La position du livreur est contrôlée quand elle est disponible.
Un manque est refusé immédiatement : « Montant incohérent. Attendu ≈ X FCFA. » Un excédent inhabituel est refusé aussi ; un petit écart passe, mais reste écrit.
Espèces, ou Mobile Money reçu directement par le livreur. Ce qu’il a reçu en Mobile Money n’est jamais additionné à ce qu’il vous doit en billets.
Client absent, refus du colis, colis endommagé, paiement partiel refusé, adresse introuvable, avec un commentaire et une photo si besoin. Vous recevez le détail, la cliente un message neutre.
Une commande acceptée mais toujours pas récupérée au bout de quelques heures vous est signalée. Vous relancez avant que la cliente ne s’impatiente.
Un écran par livreur : collecté, attendu, écart. Le livreur génère un code à six chiffres valable dix minutes, vous le saisissez, la remise est enregistrée.
Elle suit son colis depuis son lien de suivi, sans vous écrire : acceptée, en livraison, livrée. C’est autant de messages que vous n’avez pas à traiter.
Quand une commande est annulée, la cliente reçoit un message qui dit pourquoi, dans des mots simples. Elle n’est pas laissée devant un statut qu’elle ne sait pas lire.
Erreur de comptage, avance laissée au livreur, perte, vol, autre. Impossible d’enregistrer un écart sans en choisir un. La différence devient une ligne au compte du livreur.
La cliente choisit sa zone ; les frais de livraison en découlent. Si son adresse n’est pas desservie, elle le sait tout de suite plutôt que trois jours plus tard.
Un geste. Tant qu’il n’est pas fait, personne ne peut partir avec le colis. C’est là que se filtrent les commandes qui ne tiennent pas debout.
Photo du colis remis, montant encaissé, moyen déclaré : espèces ou Mobile Money reçu directement. La commande passe en « livrée ».
L’écran vous dit, par livreur, ce qui a été encaissé et ce qui reste à rendre. Ce qui manque est nommé et reste écrit.
Rien. Aucune commission n’est prélevée sur ce que votre livreur encaisse : l’argent passe de la cliente à votre livreur, puis de votre livreur à vous, sans nous. Vous payez votre abonnement mensuel, avec sept jours d’essai pour commencer.
Deux garde-fous, avant le départ. La cliente choisit sa zone au moment de commander : si son adresse n’est pas desservie, la commande ne part pas et elle le sait tout de suite. Et vous, vous devez accepter la commande. Tant que ce geste n’est pas fait, aucun livreur ne peut la prendre.
Le contrôle a lieu avant, pas après : au moment de confirmer la livraison, un montant inférieur à ce qui était attendu est refusé sur-le-champ. Un excédent inhabituel est refusé aussi. Et le soir, si la remise d’espèces ne tombe pas juste, vous ne pouvez pas l’enregistrer sans dire pourquoi. La différence devient une ligne au compte du livreur.
Quand WhatsApp est connecté à votre boutique, un code lui est envoyé au départ du livreur, et il est demandé à la remise. Si WhatsApp n’est pas connecté ou si le message ne peut pas partir, aucun code n’est créé et la livraison se confirme sans lui. La preuve reste la photo du colis remis, qui, elle, est toujours exigée.
Le livreur le déclare en deux gestes, avec un motif : client absent, refus du colis, colis endommagé, paiement partiel refusé, adresse introuvable. Vous recevez le détail, la cliente reçoit un message neutre. La commande ne reste pas dans un état que personne ne sait lire.
Oui. BrivoX propose aussi le paiement par acompte : une partie en ligne à la commande, le solde à la livraison. Vous changez de mode depuis votre abonnement quand votre activité le demande, sans refaire votre boutique.
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